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Actualité
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Chênée, des antennes GSM sur l'école - le nouveau
comité de parents réagit (05/12/03)
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Extrait du
Journal La Meuse - Sudpresse
(Edition de Liège - Belgique) du vendredi
05/12/2003
Des
antennes GSM sur l'école !
Vendredi
5décembre 2003
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Installées
par Mobistar
à l'athénée de Chênée,
elles se trouvent au
beau milieu de 4 écoles
Vue de la rue du Bourdon,
elles sont plutôt discrètes. Mais elles inquiètent
tout de même nombre de parent d'élèves de l'Athénée
de Chênée. Elles, ce sont 3 antennes GSM "Mobistar"
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qui ont été placées ici,
sur le toit de l'Athénée, depuis 1998.
Jusqu'à présent, les parents n'avaient pas beaucoup réagit.
Mais une nouvelle association de parents d'élèves
est en place depuis peu, et la réaction commence à s'organiser.
Ainsi, Vinciane Delforge, vice-présidente de l'association des parents,
explique : "nous avons découvert la situation voici quelques
mois. Nous avons désormais l'intention de battre le rappel des parents
d'élèves des autres écoles voisines pour essayer de
faire bouger les choses".
En effet, si les antennes GSM sont implantées à l'Athénée
de Chênée, elles se trouvent au beau milieu d'un quadrilatère
où l'on trouve aussi le Collège Saint-Joseph, l'Institut Sainte-Thérèse
D'Avila, et l'école de Chênée centre, soit quelques
3.500 enfants et adolescents !
Le bail, puisqu'il s'agit bien d'un bail, est entré en vigueur le
1er octobre 1997 pour une durée de 15 ans. A l'époque, le
préfet de l'Athénée, informé du projet, avait
rendu un avis négatif. Mais la SPABS (Société Publique
d'Administration des Bâtiments Scolaires), propriétaire du
bâtiment de l'Athénée, a passé outre et a donné
le feu vert à la signature du bail, avec la bénédiction
de J-C Van Cauwenberghe, qui était alors compétent an matière
de bâtiments scolaires et qui avait précisé qu'il donnait
son accord à condition que les normes wallonnes en la matière
soient respectées. Ce qui est le cas.
Aujourd'hui, le bail rapporte chaque année 180.000 BEF, la moitié
à la SBABS, l'autre moitié à l'Athénée.
Plus récemment, lorsque Mobistar a signifié à la préfette
actuelle sa volonté d'augmenter la puissance de ses antennes, celle-ci
s'est retrouvée également dans l'impossibilité de s'y
opposer.
Alors, aujourd'hui, que peuvent faire les parents d'élèves
? Pas grand-chose puisque le bail court jusqu'en 2012.
"Nous voulons seulement, explique encore Vinciane Delforge, que l'on
applique le principe de précaution : personne ne peut affirmer de
façon certaine que ces antennes ne sont pas nocives. Si nous n'obtenons
pas satisfaction, nous nous tournerons vers les hommes politiques, pour
qu'ils prennent position dans cette affaire."
Charles Ledent |