|
|
165 rue du Laveu - 4000 Liège - Tél 04 2526523 Courriel : theo.bruyere@teledisnet.be |
||
|
Nous écrire |
Actualité Liège - Le ministre Foret contente les riverains - Antennes GSM refusées à Fetinne (03/04/03)
Liège
- Le ministre Foret contente les riverains
Soulagement pour certains habitants du quartier de Fetinne. Ils ont appris mercredi que le ministre wallon de l'Aménagement du territoire, de l'Urbanisme et de l'Environnement, Michel Foret, a refusé le permis d'urbanisme demandé par Proximus pour installer six antennes GSM sur le toit de l'immeuble numéro 89 du boulevard Emile de Laveleye. C'est une étape importante mais pas l'épilogue dans cette affaire, car la société de télécommunications peut introduire un recours en annulation devant le Conseil d'État. La première demande remonte au 28 juin 2002. Un mois après, l'Issep (Institut scientifique de service public), consulté par la Région wallonne sur l'exposition des sites, a conclu que les seuils d'émission seraient respectés. Une enquête publique a ensuite été menée, à l'issue de laquelle six réclamations et trois pétitions ont été déposées. En raison de plaintes provenant de Fetinne, mais aussi du Laveu, de Fragnée et d'autres quartiers, la Ville de Liège, depuis novembre 2002, remet systématiquement un avis défavorable, au nom du principe de précaution. Chaque dossier est dès lors renvoyé chez Michel Foret lequel prononce le verdict, quoi qu'ait décidé la commune. Le ministre a refusé les antennes destinées au boulevard Emile de Laveleye à cause, a-t-il fait savoir par communiqué, de l'impact visuel et paysager trop important. Il invoque l'existence de deux stations relais de Mobistar à 500 et 800 mètres du numéro 89 (au 64, boulevard Emile de Laveleye et au 32, rue Richard Heintz). Il m'est donc apparu logique de refuser ce permis et d'encourager l'opérateur à faire usage des installations proches déjà existantes, en vertu du principe du partage des sites, a-t-il convenu. Pour les riverains, c'est une (première) victoire. A présent, ils se tournent vers le conseil communal de Liège, qui s'est engagé à faire réaliser une étude sur des sites alternatifs et à organiser un débat public. Celui-ci aura lieu fin avril ou début mai.
|