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165 rue du Laveu - 4000 Liège - Tél 04 2526523 Courriel : theo.bruyere@teledisnet.be |
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Actualité CLAG (Collectif citoyen branché sur les antennes GSM) une nouvelle association qui se mobilise à Liège contre les implantations des antennes (24/04/03) CLAG
: Collectif Liège Antennes GSM Le
soir Liège : La nouvelle association réunit des habitants qui se sont mobilisés contre des projets d'implantation Clag, le collectif citoyen branché sur les antennes GSM
Un nouveau groupe de pression est né : le Clag (Collectif Liège antennes GSM). Cette association rassemble une dizaine d'habitants de quartiers de la ville où des projets d'implantation d'antennes relais ont provoqué le mécontentement de nombreux riverains. C'est le cas du Laveu (où le Clag organisera prochainement une première séance d'information pour la population), de Vennes-Fétinne et de Fragnée. Dernièrement, le ministre wallon de l'Aménagement du territoire, de l'Urbanisme et de l'Environnement, Michel Foret, a refusé le permis pour des antennes au Laveu et à Vennes-Fétinne, invoquant non pas d'éventuels risques pour la santé, mais la possibilité pour l'opérateur de partager les sites existants avec ses concurrents. Quant à Fragnée, le dossier concernant le Centre administratif de l'État (dont une fonctionnaire, Anne Mathurin, adhère au Clag) reste bloqué. Si le collectif s'est constitué autour, entre autres personnes, de deux élus Ecolo (Alain Leens, conseiller communal de Liège, et Théo Bruyère, conseiller provincial), il dit n'avoir aucune étiquette politique. Ce n'est pas de la récupération, a affirmé Alain Leens, mercredi, lors de la présentation du Clag. Je m'intéresse depuis longtemps à ce dossier que je suis particulièrement au Parlement européen (où il assiste Paul Lannoye, député européen Ecolo, NDLR). Le Clag a formulé des propositions. Il exige notamment de la Ville de Liège une attitude plus ferme par rapport aux antennes illégales. Et de rappeler la décision de Verviers de mettre sous scellés une station sans permis, finalement démontée après que l'opérateur eut été débouté de sa plainte. Il suggère aussi à la Ville de Liège d'adopter une réglementation plus contraignante via une ordonnance de police administrative. C'est, a-t-il précisé, ce qu'ont fait les communes de Floreffe (province de Namur) et de Gouvy (province de Luxembourg) : la première a ainsi imposé un seuil de 3 V/m - la norme belge est de 20,6 V/m - et une distance d'au moins 300 mètres de toute habitation ; la seconde, une distance de 310 mètres. Autre proposition : négocier avec les opérateurs une charte semblable à celle de Paris qui prévoit des normes d'exposition plus basses (entre 1,2 et 2,5 V/m) que les seuils légaux. Le Clag, enfin, souhaite qu'à terme la Ville de Liège mette en place un organisme de décision regroupant élus, experts et sociétés de télécommunication. Pour que le coût de l'implantation ne soit plus le seul critère pris en compte par les opérateurs, a justifié Alain Leens. Il faut aussi penser à respecter la santé.· EDDY LAMBERT - Régions
du jeudi 24 avril 2003 Opposants aux antennes GSM Nouvelle Recherche
A Liège, ils se sont organisés pour mieux faire pression! LIÈGE Cent seize antennes implantées, 55 demandes en attente à la ville. Les antennes de téléphonie mobile affirment régulièrement leur présence en Cité ardente, au mépris trop souvent des riverains, voire des permis d'urbanisme qui s'imposent pourtant. Leur implantation soulève actuellement des oppositions dans trois quartiers de la ville: aux Vennes, où un projet prévoit l'installation de six antennes sur le toit d'un immeuble boulevard Emile de Laveleye, rue de Fragnée sur le toit du service fédéral des finances où il est question d'installer six antennes et au Laveu dont les riverains se plaignent des trois antennes disposées sans autorisation sur le toit de la clinique Sainte-Rosalie. Attitude plus ferme Les opposants liégeois ont décidé de se regrouper au sein du collectif Liège Antennes GSM (CLAG). L'association de fait regroupe une petite dizaine de membres représentants différents quartiers et se veut apolitique même le conseiller communal Ecolo, Alain Leens, en fait partie. Le collectif espère ainsi faire davantage pression afin que le principe de précaution soit systématiquement respecté. Ce principe veut que les antennes soient éloignées de plusieurs centaines de mètres des habitations, écoles ou hôpitaux afin que de minimiser les risques sur la santé des ondes électromagnétiques. A ce jour, les scientifiques ne se sont pas mis d'accord sur ces dangers potentiels. «C'est la situation idéale pour appliquer le principe de précaution!», remarque Alain Leens. Débat public Liège a adopté une délibération en novembre 2002 imposant un débat public et la réalisation d'une étude sur les sites d'implantation potentielle, mais le collectif voudrait que la ville adopte une attitude plus ferme à l'égard des antennes illégales, qu'elle exige les regroupements d'antennes, qu'elle adopte une réglementation contraignante limitant leur puissance Un débat public doit être prochainement organisé à Liège. Le collectif espère qu'il donnera lieu à l'application des normes les plus basses, 1,5 volt /mètre contre les 20,6 autorisés par un arrêté royal d'avril 2002 et qu'un organisme de décision comprenant différents experts sera créé pour autoriser ou non l'implantation d'antennes. Contact: Anne Mathurin 04/253.21.34. © La Dernière Heure 2003 - E.A. Mobilophonie
: Prudence - Edition Quotidien de Liège - La Meuse du 24/04/03 "Que l'on nous comprenne
bien. Nous ne sommes pas contre l'implantation d'antennes GSM, mais nous
exigeons qu'elles soient installées à une certaine distance
des habitations, certainement pas à 15 mètres d'une école,
23 mètres des maisons et à côté des chambres
d'un hôpital !", met au point Théo Bruyère, conseiller
provincial Ecolo, mais dans ce cas de figure, voisin immédiat de
la clinique Sainte-Rosalie, sur le toit de laquelle Mobistar a installé
illégalement trois antennes GSM. Et puisque l'union fait la force,
tous ces "comités" ont décidé de se réunir
et de coordonner leurs actions au sein d'une association d'opposants aux
antennes GSM. Commentaire de TESLABEL Coordination, asbl Bravo pour ces actions citoyennes revendiquant
une meilleure protection de la santé et de la qualité de
vie. Les
limites d'exposition (en V/m) citées dans les articles de presse,
pour certaines communes belges et pour Paris, sont tout à fait
insuffisantes pour protéger la santé et la qualité
de vie. |