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Qui sommes-nous ?

 

 

Nous sommes un groupement de citoyens, ingénieurs, médecins, thérapeutes et économistes, qui avons été interpellés par une série de témoignages de personnes souffrant de nuisances de nature électromagnétique.

Nous avons souhaité faire la lumière sur cette technologie au dévelop-pement foudroyant et pour laquelle de plus en plus d'indices montrent que les risques ont été sous-estimés. Des effets biologiques préoccupants et prouvés de façon irréfutable devraient inciter à la prudence.

Ce site s'adresse tant aux citoyens qu'aux professionnels de la santé qui y trouveront des éléments leur permettant de mieux appréhender cette problématique peu connue.

Il s'adresse aussi au monde politique en tant qu'action de salubrité publique. Tout porte à croire qu'il s'agit plus que probablement d'un des défis majeurs de notre siècle.

Pour le comité
Ir J.-L. Guilmot
Avril 2006

 

 

 

Une citation
du Prof. J-M. Pelt

 

Inoffensives les antennes relais ?

  • Maux de tête, fatigue chronique, insomnies, troubles de la mémorisation, ... : de plus en plus de personnes se plaignent des effets des antennes-relais et de ce qu'il faut appeler le brouillard électromagnétique sur leur santé.
  • En Allemagne et ailleurs en Europe, face à l'augmentation de maladies graves et chroniques liées à la mobilophonie, l'"Appel de Fribourg" a recueilli plus de 36.000 signatures de médecins et de particuliers, en appelant à des actions concrètes de réduction des nuisances.

 

DERNIERES NOUVELLES
Sans fil et sans reproche ?
Les antennes et les téléphones portables
nuisent-ils à la santé ?

Conférence-Débat
Le mardi 26 septembre 2006 à 20 heures
Auditoire Sud 08 – Place Croix du Sud – Louvain-la Neuve

Télécharger l'invitation

 

  • En France, une proposition de loi vise à interdire l'implantation d'antennes dans un rayon de 300 m autour de lieux habités (avec possibilité de dérogation de 100 m en milieu urbain).
  • Aux Pays-Bas, plus de 50 communes se sont unies pour s'opposer à l'installation d'antennes GSM-UMTS sur leur territoire avant que leur innocuité ne soit clairement établie par l'Etat.
  • Depuis 2002, le maire de Strasbourg interdit toute nouvelle implantation d'antennes sur les lieux publics.
  • Les normes d'exposition aux champs électromagnétiques sont disparates : jusqu'à 58 V/m au niveau international (ICNIRP); 32 V/m en Belgique; 3 V/m au Luxembourg; 0,5 V/m en Toscane; 0,2 V/m en Nouvelle Zélande (dès 2010). Le canton de Salzbourg est le plus draconien puisqu'il préconise des valeurs de 0,06 V/m à l'extérieur et 0,02 V/m à l'intérieur, une valeur qui est donc... 2900 fois inférieure à la norme de l'ICNIRP.
  • En Allemagne, le groupe BMW a décidé depuis 2004 de réduire drastiquement ses normes d'exposition à 0,2 V/m pour l'ensemble de ses 105.000 employés à travers le monde.
  • Depuis 2003, à l'initiative du réassureur Swiss Re, les assureurs excluent les risques liés aux CEM (champs électromagnétiques) des GSM et des antennes relais, lors du renouvellement de leurs contrats en responsabilité civile.
  • En Suède l'électro-hypersensibilité (EHS) est pleinement reconnue et affecte au moins 3% de la population. Selon une étude allemande de 2006, ce chiffre serait revu à la hausse à 6% (!). L'EHS est reconnue officiellement par l'OMS depuis 2004. La Grande-Bretagne reconnaîtra également officiellement sous peu ce syndrome comme un handicap physique. Les personnes EHS réagissent de façon aigüe à des expositions parfois très faibles. Elles ne représentent sans doute que la pointe de l'iceberg en termes de symptomatologie.
  • Une bonne vingtaine d'études scientifiques, pour la plupart publiées dans des revues à comité de lecture, font le lien entre antennes et problèmes de santé. L'une d'entre elles en particulier devrait lever le doute sur la nature psychosomatique des symptômes relevés puisqu'elle concerne des nids de cigognes situés à moins de 200 m d'antennes : baisse de la fertilité (40% des nids sans portée au lieu de 3 %) et agressivité accrue [18].
  • Une nouvelle étude autrichienne de 2006 [25] confirme des résultats antérieurs d'effets sanitaires négatifs de CEM de type GSM/UMTS d'antennes relais pour des niveaux d'exposition aussi faibles que 0,1 V/m, une valeur 600 fois inférieure aux recommandations internationales (et 360.000 fois inférieure, lorsqu'on exprime les valeurs en termes de densité de puissance en W/m²).
  • Depuis 50 ans, le niveau d'exposition aux CEM n'a cessé de croître: lignes haute tension, ondes TV et radio, et depuis une quinzaine d'années téléphonie mobile et autres technologies sans fils. Au contraire des premiers, les CEM de la téléphonie mobile seraient encore plus nocives parce qu'il s'agit d'ondes pulsées, c'est à dire modulées par des bouffées d'impulsions en basses fréquences, lesquelles pourraient interférer avec les ondes en basse fréquence du cerveau.
  • Bien que les instances officielles cherchent souvent à en minimiser la portée, de nombreuses recherches indépendantes montrent qu'au delà de valeurs limites bien en deçà des normes actuelles, les CEM d'ondes pulsées peuvent conduire à des troubles neuro-endocrino-immunitaires. En d'autres termes neuro = troubles du comportement (concentration, aggressivité, cognition, tendance suicidaire); endocrino = perturbations hormonales (ex. mélatonine) ; immunitaire = perturbations au niveau des globules blancs et des défenses de l'organisme. A cela il faut ajouter de possibles effets promoteurs ou co-promoteurs de cancers, comme le confirment un nombre croissant d'études.

D'autres raisons de se poser des questions

  • Près de 600 études ont été réalisées ou sont en cours sur les effets sanitaires des ondes électromagnétiques. La plupart sont largement financées par les opérateurs.
  • Il est inquiétant de constater l’omniprésence de certains experts, qui ne manquent jamais de remettre en cause les études sur les dangers du portable, et le manque de recul de certains médias médicaux.
  • Demain le trafic sera multiplié par 3 avec le développement des technologies Edge, UMTS et HSPDA (3G ou téléphonie mobile de 3e génération) permettant l'accès à Internet, la vidéotéléphonie, la télévision mobile et le téléchargement de musique. Compte-tenu des incertitudes sanitaires, ce développement n'est-il pas prématuré ?

 

Notre message est simple et clair

Nous sommes nous aussi des fans de nouvelles technologies. Tout au moins lorsque celles-ci ne nous asservissent pas et ne mettent en danger la santé de nos enfants et des personnes les plus fragiles. Depuis une cinquantaine d'années, le niveau de pollution électromagnétique ne cesse de croître, avec une véritable explosion depuis l'avènement de la téléphonie mobile et d'autres technologies sans fil (DECT, Wi-Fi, etc.).

Au vu des risques sanitaires patents mis en avant par de nombreux scientifiques indépendants et publiés dans des revues scientifiques à comité de lecture (voir pages 'Antennes' et 'Sources'), et en dépit des propos rassurants de l'OMS et des instances officielles, des citoyens informés réclament de pouvoir vivre dans un environnement où l'exposition permanente globale aux CEM, toutes sources de champs électromagnétiques confondues, soit inférieure à 0,2 V/m (= 0,1 mW/m²).

Les toutes dernières recherches épidémiologiques le montrent : des puissances d'émission aussi faibles que 0,1 V/m (soit 2 fois moins que la valeur recommandée de 0,2 V/m) peuvent déjà faire apparaître des symptômes - non psychosomatiques - chez des riverains d'antennes relais (Hutter et al., 2006) [23].

Cette valeur limite est donc loin d'être excessive (certains scientifiques préconisent des valeurs nettement plus basses). Elle peut être obtenue en éloignant les antennes des lieux de vie et/ou en réduisant leur puissance d'émission.

Cela ne remet nullement en cause l'existence du GSM mais oblige les opérateurs à adapter leur réseau en conséquence (au besoin même en augmentant le nombre d'antennes de moindre puissance).

Quand à l'UMTS, dont l'utilité est d'autant plus discutable que les risques liés à la pollution électromagnétique se révèlent de façon toujours plus précise, nous réclamons un moratoire à son développement tant que l'innocuité de cette technologie sur la santé et le bien-être ne sera pas clairement démontrée. Dans l'état actuel des connaissances, cette garantie est loin de pouvoir être assurée par l'Etat.

 



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LIMITES

OMS
Un pavé dans la mare: Erreurs de logique dans le texte de l'OMS de 1993 ayant servi de base à l'établissement des normes internationales en matière de radiations non ionisantes

Lettre ouverte
à l'OMS

Cigognes
et antennes

Téléphone portable
et cancer

Lloyd Morgan
Directeur du Registre des Tumeurs du Cerveau
aux E.U.

CEM et embryons

Des études sur embryons de poulet montrent des effets inquiétants
Quid des foetus humains et des enfants ?

Imprimer le dépliant

Dépliant A4
recto-verso
Parlez-en
autour de vous !

 


" Nous payons et nos enfants paieront demain le prix de nos aveuglements."
Le Monde 10/06/05
Professeur Denis ZMIROU,
Directeur scientifique démissionnaire de l’AFFSET
(Agence Française de Sécurité Sanitaire de l'Environnement et du Travail)
En charge du rapport d'experts "Téléphonie mobile et santé" (2002)

" Il n'y a dans mon esprit aucun doute qu'à l'époque actuelle la prolifération des champs électromagnétiques constitue le plus grand polluant environnemental."
Robert O. Becker, M.D., Chirurgien Orthopédique
Deux fois nominé pour le Prix Nobel

 

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